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UBP face aux défis de ses filiales étrangères

UBP face aux défis de ses filiales étrangères

 

Si la profitabilité a bien été au rendez-vous pour United Basalt Products Ltd (UBP) pour l’année financière se terminant au 30 juin 2017, ses opérations à l’étranger demeurent un vrai défi pour le groupe. UBP a, en effet, engrangé des profits de l’ordre de Rs 171,6 millions durant cette période, contre Rs 158,1 millions pour l’année financière 2015-2016. Ses profits opérationnels ont toutefois chuté, passant de Rs 254,3 millions en 2016 à Rs 217,2 millions pour l’année financière se terminant au 30 juin 2017.

Selon la direction du groupe, cette baisse est due à la mauvaise performance de son core business qu’est la fabrication de ciment ainsi que celle de son segment agricole. La rentabilité de sa filiale Drymix a été influencée par une baisse de revenus et des coûts de production et d’administration plus élevés en raison de travaux de remise à niveau de son usine.

La filiale malgache a, quant à elle, subi des pertes plus élevées. La raison : une hausse des coûts de production causée par des réparations, des dépenses de maintenance et des écarts de stock exceptionnels survenus à la fin de 2016.

La filiale sri-lankaise n’a pas non plus été épargnée par les pertes. Notamment en raison du non-renouvellement de son permis de concassage, explique la direction du groupe. Au niveau de son segment agricole, la piètre performance du sucre et une baisse de la superficie de culture de la canne à sucre, entre autres, ont contribué à plomber la performance de ce segment.

En revanche, les filiales associées sont parvenues à renouer avec la rentabilité, passant des pertes de Rs 6,4 millions en 2016 à des profits de Rs 34,3 millions pour l’année financière se terminant au 30 juin 2017. Ces bons résultats, la UBP l’attribue à la bonne performance de son «ready-mixed concrete entity».

Quid de la performance du groupe au niveau local ? La direction de la UBP fait ressortir que celle-ci dépendra largement des investissements dans les projets d’infrastructures publiques et du développement immobilier. Des secteurs qui dépendent à leur tour de la situation économique, avance-t-on.

La progression du secteur de la construction demeure toutefois «prometteuse», notamment grâce à la mise en chantier de projets d’envergure tels que le Metro Express, le Road Decongestion Programme et les smart cities. Les opérations du groupe à l’étranger restent néanmoins «difficiles», indique-t-on.

lexpress.mu

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