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Madagascar - Atallah Béatrice, présidente de la CENIT, est partie aux Etats-Unis. Elle va aller aux Nations Unies et éventuellement à la Maison Blanche. Elle projette également de rencontrer le ministre des Affaires étrangères américain. Elle a pour objectif de plaidoyer le cas de Madagascar aux Nations Unies et notamment le financement des élections. >>> Un atelier régional sur la maladie des crustacés appelée « white spot » est actuellement organisé à l’hôtel Ibis. Celui-ci a comme objectif de définir les stratégies les plus adaptées à la situation régionale. L’association des producteurs de crevettes de Mozambique est présente à la rencontre.
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Un nouveau port sur Nosy Be

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L’île de Nosy Be, perle du Canal de Mozambique, n’a plus de port digne de ce nom : pontons délabrés, tirants d’eaux réservés aux seules pirogues et petites embarcations, dangerosité des installations… Dans ces conditions, difficile de se positionner sur des niches de marchés à forte valeur ajoutée comme le yachting ou encore les croisières.
La Banque Mondiale, à travers son programme PIC (Pôles Intégrés de Croissance ciblant les zones de Fort Dauphin et de Nosy Be) a travaillé sur la réhabilitation totale du port principal situé à Hell Ville, le chef lieu de l’île. Pour Aïna Andriamampianina, représentante du PIC à Nosy Be : « l’appel d’offres qui vient d’être lancé a pour vocation une sécurisation du site dans l’urgence. C’est une phase intermédiaire qui permettra de sécuriser le trafic actuel de passagers et du fret ». Il est vrai que le ponton de fer (rouillé et mouvant à chaque grosse vague) peut s’écrouler à tout moment. La « mise à l’eau » est glissante et dangereuse et le tirant d’eau atteint à peine un mètre sur le côté Est du port, le plus fréquenté par les boutres et les navires de plaisance. Dans l’appel d’offres on apprend que le quai principal doit être prolongé et dragué de façon à atteindre trois mètres de tirant d’eau.
Ces travaux, après identification du maître d’œuvre vers le mois d’avril devraient débuter deux mois plus tard pour des travaux estimés à dix mois, soit une livraison vers mai 2014. De quoi patienter avant la mise en œuvre du grand projet originel qui devrait voir la construction d’une vraie gare maritime et de pontons pour les paquebots et mobiliser au moins 8 millions d’euros (estimations de la première étude de 2007 réalisée par le cabinet Egis Inframad.

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