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24/04/2014 - REGION DIANA - Le risque de marée noire sur la Mer d'Emeraude et la Baie de Diego Suarez a été écarté. En effet, le tanker « Seychelles Paradise » équipé de deux pompes de ballastage de 100m3/h est venu à la rescousse de l’échouement du pétrolier Tromso, bloqué depuis le 17 avril. >>> Le bureau du projet PIC (Pole intégré de croissance) à Nosy-Be sera prochainement transféré à Antsiranana, apprend-on.>>> L’extension du projet Pôle intégré de croissance dans la région Diana concerne les secteurs clés de la région dont le tourisme et l’agrobusiness. Ces besoins étaient identifiés selon le Schéma Régional de l’Aménagement du Territoire (SRAT) et le Schéma Régional de Développement Economique (SRDE).>>> Les sujets de la relance économique de Nosy-Be évoqués par le président Hery Rajaonarimampianina, lors de son dernier passage dan l’île durant le week-end pascal restent les mêmes. A savoir : l’extension de l’aéroport de Fascène, la reprise des activités de l’usine de SIRAMA, la relance du secteur tourisme et enfin une nouvelle desserte aérienne qui relie directement Marseille à Nosy-Be. >>> Un bateau de guerre espagnol « Relapango » qui assure une mission de lutte contre le piratage dans l’océan Indien est de passage à Antsiranana pour 3 jours. Cette action est également un moyen pour les forces marines des deux pays de renforcer leurs relations. >>> L'association DS Velyvely proposera son dernier spectacle de percussion ce samedi 26 avril à 16h à l’Alliance française de Diégo-Suarez. >>> Paradise Bay, une nouvelle boutique de prêt à porter des grandes marques du monde telles que Lacoste, Polo Ralph Laurent ou encore Louis Vuitton, a ouvert ses portes à Androkaroka - Nosy-Be depuis quelques jours.>>> REGION BOENY - A quelques milles de l’île française de Juan de Nova, cinq navires de pêches présents illicitement en provenance de Mahajanga y ont été interceptés. Trois d’entre eux pratiquaient la pêche artisanale, mais les deux autres, semblaient avoir une vocation quasi-industrielle. Près d’une tonne de concombres de mer a été appréhendée et rejetée à la mer sur instruction du directeur de la Mer sud océan Indien (DMSOI).>>> REGION ATSINANANA - Monique Djistera, Docteur en philologie, et Maître de Conférences à l’Université de Toamasina a publié dernièrement son livre «Ramoamina, contes betsimisaraka de Madagascar ». Ce recueil de textes collectés dans la région de Vatomandry sont des contes sur le respect des traditions, l’ordre de choses, la nature, mais aussi adressés à ceux qui font preuve d’égoïsme, de jalousie, de paresse.

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Le père Pedro nominé pour le Prix Nobel de la paix

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Le Père Pedro est proposé sur la liste des nominations au "Prix Nobel de la Paix".

Son extraordinaire engagement à Madagascar pour la lutte contre la pauvreté et donc pour la paix (la pauvreté engendre, on le sait, des conflits) mériterait vraiment l'obtention de ce prix.

Ce missionnaire de la paix, à force de travail et d’abnégation, est en effet un exemple qui devrait être reproduit un peu partout sur notre pauvre planète en proie à une paupérisation généralisée.

Loin des  grandes stratégies et des montagnes de dollars investies chaque année dans des actions de développement souvent mûries au sein de bureaux aseptisés, le père Pedro a fait cavalier seul depuis les trois décennies qu’il vit à Madagascar. Il a retroussé ses manches dans un des coins les plus repoussants de la planète pour redonner l’espoir et la vie à des milliers de familles qui n’avaient plus rien, même plus le courage de survivre. Son secret ? Il le tient dans sa foi bien sûr mais aussi en une série de messages forts qu’il a su communiquer comme : « je lutte pour une économie solidaire, le profit ne doit plus être au centre de l’homme mais le contraire ».

Tous ceux qui s’intéressent un brin à l’histoire de notre région, notamment la littérature du XVIIIéme siècle, riche en recueils mi-fictions mi-réalités hérités d’un monde à reconstruire dans ces îles de l’océan indien, seront intéressés par l’histoire du père pedro. Comment ne pas faire le parallèle avec le prêtre Caracioli, embarqué avec son compagnon, le provençal Misson, dans l’aventure de Libertalia ? Là les deux hommes fondèrent au nord du pays, dans la région de Diego, un village idéal peuplé de naufragés victimes de pirateries et autres déshérités, fonctionnant sur un modèle basé sur l’harmonie, la paix et le travail collectif.

Mais alors que l’aventure du père italien Caracioli a tourné court (on suppose victime des tribus voisines envers qui les libertaliens n’avaient su se préserver, ou intégrer ?), l’affaire du père argentin tourne plutôt bien.

Elle serait même unique au monde si l’on en croit les nombreux journalistes spécialisés sur le sujet qui commencent à faire parler du Saint homme par satellites interposés.

Car il s’agit bien d’une révolution, celle de l’essai réussi que les utopistes du XVIIIème siècle ont tenté par tous les moyens. Mais il est vrai aussi que les penseurs et philosophes de cette époque, souvent aventuriers aristocrates, n’avaient peut-être pas assez pris en compte la matière première nécessaire à la mise en œuvre de leur projet : « la pâte humaine déliée » comme la qualifie Pedro au début de son livre « Journal de combat » (JC Lattes – 2008). Plus loin dans sa préface : « notre travail est de leur tenir la main pour que, parvenant à sortir d’eux-mêmes, ils puissent reconstruire leur vie démolie ».

Une formule qui marche, plus de 16000 personnes vivent et travaillent au sein des villages Akamasoa et au moins autant transitent chaque année par ces lieux autonomes, dotés de tous les équipements nécessaires à une vie décente, de l’école au cimetière en passant par l’hôpital, les ateliers et les magasins. Pour « reconstruire les familles », il fallait aussi reconstruire tout ce qui va avec, comme l’indique le missionnaire : « de la naissance à la mort ».

« La misère est une prison. Elle brise la volonté d’en sortir ».

Muté en 1989 par la congrégation Saint-Vincent de Paul à Tananarive,  Pedro pose ses valises à l’est de la capitale, à Akamasoa exactement, un endroit sinistre où se trouvent des montagnes d’ordures sur lesquelles vivent alors quelques 800 familles. Même pour ce missionnaire pourtant roué aux affres de la misère (dans sa jeunesse en Argentine, puis pendant 14 ans à Vangaindrano, au sud est de Madagascar) Pedro est affolé par ce qu’il y voit : «  les gens vivaient avec des cochons en liberté dans les détritus, les maladies et les morts faisaient partie du lot quotidien de ces malheureux… ». Encore aujourd’hui, la colère raisonne dans la gorge de l’homme de Dieu et c’est peut-être cela qui a pu créer ce cocktail qui n’en finit pas de détonner : « pas question d’attendre les démarches et les autorisations pour faire quelque chose, il fallait redonner la foi à ces gens, la foi en eux car il n’y a que la volonté qui donne des résultats ». Ensemble ils attaquent la montagne qui jouxte la décharge pour improviser une carrière de graviers qui porte ses premiers revenus ; parallèlement Pedro et ses milliers de fidèles improvisent aussi le premier tri sélectif du pays. Les effets ne se font pas attendre : « les maisons de torchis furent remplacées par du bois puis par des briques ».

Puis il fallait passer à l’étape suivante, engager un effet d’entraînement du modèle car si Akamasoa recueillait de nombreux déshérités, le modèle Pedro commençait à faire des intéressés et de plus en plus de pauvres venaient taper à la porte du village.

« Que font tous ces cols blancs ? »

Il fallait de l’argent, mais dans ce bas monde les bonnes idées et les bons modèles ne suffisent pas : « quand j’ai rencontré tous ces bureaucrates qui m’ont dit « attends, attends… » la colère est encore montée d’un cran (l’association de père Pedro n’a été reconnue d’utilité publique que depuis deux ans avec l’arrivée du nouveau gouvernement NDLR), je suis alors allé directement à la rencontre des contribuables ici puis à l’étranger ». Pedro prend son bâton de pèlerin chaque année pour trouver des fonds, il était en France en octobre dernier où il a organisé une dizaine de conférences avec environ 200 personnes à chaque fois.

Il est vrai que sa philosophie, outre le courage et le travail, tient aussi dans l’indépendance « je suis sous-traitant de personne » … « sauf de Dieu » aime à souligner le grand homme, un brin de fierté au coin des lèvres (que Dieu lui pardonnera à coup sûr !).

Voilà comment à force de courage, de volonté, travail et indépendance : « on a humanisé un lieu qui était un enfer ».

JR

Akamasoa en bref

Les villages abritent 16000 personnes dont 2500 ont un emploi direct.

Ecoles privées « père Pedro » : 9400 enfants y sont scolarisés du primaire au collège.

Extension du modèle Akamasoa en campagne, notamment dans le village de Antalazanahary. Là-bas, en plus de redonner vie à une région, l’association plante de 10 à 20 000 arbres chaque année.

Pour en savoir plus sur le père Pedro, voir le site : perepedro.com

Qui peut soumettre une nomination ??

Voici les instructions actuelles de l’Institut Nobel Norvégien :

Le droit de souscrire des propositions pour le Prix Nobel de la Paix devra légalement être agrée par :

1/ des membres des assemblées nationales et des gouvernements des états

2/ des membres des courts internationales

3/ des recteurs d’université, les professeurs de sciences sociales, d’histoire, de philosophie, de droit et de théologie, les directeurs d’institut de recherche sur la paix

4/ des personnes qui ont reçu le Prix Nobel de la Paix

5/ des membres du conseil d’administration d’organisation qui ont reçu  le Prix Nobel de la Paix

6/ Actuels et anciens membres du Comité Nobel Norvégien ( les propositions soumises par des membres du Comité doivent être souscrit au plus tard à la première réunion du comité suivant Février ) et anciens conseillers appointés par l’Institut Nobel Norvégien

Clairement les amis du Père Pedro ont à leur disposition une liste importante de nominateurs qui peuvent témoigner de l’exceptionnel et inspiré travail humanitaire  et  leur demander de bien vouloir aimablement soumettre leur nomination. Notre espoir est que vous persuadiez au moins quelques nominateurs de votre pays : un sénateur, voire  le Premier ministre ou président d’université , professeurs comme dans la liste ci-dessus .

Merci de demander aussi à vos amis et connaissances de se joindre à vos efforts.

Qui peut et quand envoyer votre nomination ?

Les nominations doivent être envoyées à :

Dr Geir Lundestad

Secrétary of Norwegian  Nobel Committee

Henrik Ibsens  gate 51

NO-0255 OSLO , Norwway

Il n’y a que 2 mois disponibles pour déposer les candidatures, Décembre 2012  et Janvier 2013. Les nominations doivent être établies sur papier officiel à en-tête  et la qualité du nominateur clairement indiquée.

Le contenu des nominations

L’Institut Nobel Norvégien donne généreusement aux nominateurs la totale liberté  à propos de leur nominations. Evidement, les contributions à la paix et  les réalisations humanitaires doivent être mises en valeur. Un nominateur pourrait se contenter d’une courte déclaration établie après une revue de la littérature, films et articles d’Internet concernant les réalisations humanitaires de Père Pedro, indiquant qu’il ou elle est heureuse de le nominer pour le Prix Nobel de la Paix 2013, ou on peut écrire en développant à propos de la contribution de Père Pedro. Il est possible aussi aux nominateurs s’ils le veulent ou non de joindre toute sorte de document. L’anglais est le langage international de communication accepté et préféré  mais quand on avait posé la question  des documentations en Allemand Espagnol ou Français , la réponse était que de telles soumissions aussi pouvaient être utiles .

APOI

 

 

 

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