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25/04/2014 - REGION DIANA - Le risque de marée noire sur la Mer d'Emeraude et la Baie de Diego Suarez a été écarté. En effet, le tanker « Seychelles Paradise » équipé de deux pompes de ballastage de 100m3/h est venu à la rescousse de l’échouement du pétrolier Tromso, bloqué depuis le 17 avril. >>> Le bureau du projet PIC (Pole intégré de croissance) à Nosy-Be sera prochainement transféré à Antsiranana, apprend-on.>>> L’extension du projet Pôle intégré de croissance dans la région Diana concerne les secteurs clés de la région dont le tourisme et l’agrobusiness. Ces besoins étaient identifiés selon le Schéma Régional de l’Aménagement du Territoire (SRAT) et le Schéma Régional de Développement Economique (SRDE).>>> Les sujets de la relance économique de Nosy-Be évoqués par le président Hery Rajaonarimampianina, lors de son dernier passage dan l’île durant le week-end pascal restent les mêmes. A savoir : l’extension de l’aéroport de Fascène, la reprise des activités de l’usine de SIRAMA, la relance du secteur tourisme et enfin une nouvelle desserte aérienne qui relie directement Marseille à Nosy-Be. >>> Un bateau de guerre espagnol « Relapango » qui assure une mission de lutte contre le piratage dans l’océan Indien est de passage à Antsiranana pour 3 jours. Cette action est également un moyen pour les forces marines des deux pays de renforcer leurs relations. >>> L'association DS Velyvely proposera son dernier spectacle de percussion ce samedi 26 avril à 16h à l’Alliance française de Diégo-Suarez. >>> Paradise Bay, une nouvelle boutique de prêt à porter des grandes marques du monde telles que Lacoste, Polo Ralph Laurent ou encore Louis Vuitton, a ouvert ses portes à Androkaroka - Nosy-Be depuis quelques jours.>>> REGION BOENY - A quelques milles de l’île française de Juan de Nova, cinq navires de pêches présents illicitement en provenance de Mahajanga y ont été interceptés. Trois d’entre eux pratiquaient la pêche artisanale, mais les deux autres, semblaient avoir une vocation quasi-industrielle. Près d’une tonne de concombres de mer a été appréhendée et rejetée à la mer sur instruction du directeur de la Mer sud océan Indien (DMSOI).>>> REGION ATSINANANA - Monique Djistera, Docteur en philologie, et Maître de Conférences à l’Université de Toamasina a publié dernièrement son livre «Ramoamina, contes betsimisaraka de Madagascar ». Ce recueil de textes collectés dans la région de Vatomandry sont des contes sur le respect des traditions, l’ordre de choses, la nature, mais aussi adressés à ceux qui font preuve d’égoïsme, de jalousie, de paresse.

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Crash aérien aux Comores : aucune victime

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C’est un véritable miracle qui s’est produit hier vers 14 heures lorsqu’un Embraer 120 de la compagnie Inter Iles a décollé de l’aéroport de Moroni en direction d’Anjouan et Dzaoudzi. Deux minutes seulement après son décollage le pilote a demandé au contrôle de l’aéroport de Hayhaya à faire demi-tour suite visiblement à un problème technique sur son appareil, à bord duquel se trouvaient 25 passagers et quatre membres d’équipage. Le bi turbopropulseur a alors amorcé son retour vers la piste pour un atterrissage d’urgence, lorsque le pilote d’origine sud-africaine s’est rendu compte qu’il ne pourrait pas regagner la terre ferme. Il a alors demandé à l’équipage de prévenir les passagers à se préparer à un amerrissage qu’il a parfaitement maîtrisé et, selon le témoignage d’un passager, « même si ça a secoué un peu, l’avion s’est bien posé sur l’eau et nous avons pu sortir avec les gilets de sauvetage. Il n’y a pas eu de panique à bord » L’avion a en effet touché l’eau à environ 2 kilomètres de la piste et, depuis la tour de contrôle les agents de l’aviation civile des Comores ont suivi la scène distinguant les passagers vivants. Aussitôt l’alerte a été donnée mais déjà des barques de pêche convergeaient vers les lieux du crash, de nombreux témoins ayant vu l’avion amerrir, pour porter secours aux survivants qui ont été pris en charge rapidement et ramenés à terre. Le co-pilote d’origine kenyane a été blessé légèrement mais ses jours ne sont pas en danger. Quelques minutes seulement après l’accident, les autorités de Mayotte étaient prévenues et une cellule de crise était activée à la préfecture sous l’autorité de Thomas Degos qui, en relation avec le préfet de la Réunion et les autorités comoriennes, a proposé l’aide de la France en prévoyant sur zone l’Odet la vedette de la gendarmerie Maritime qui finalement n’a pas appareillé. Du côté d’Inter Iles, nous avons pu joindre une employée encore sous le choc et en pleurs, qui n’a pas pu nous donner de renseignements, l’accident venant de se produire depuis quelques minutes seulement.

L’avion dont l’amerrissage a été parfaitement maîtrisé est resté à flot durant toute la phase d’évacuation des passagers avant de sombrer. Les secours se sont alors organisés rapidement pour prendre en charge les passagers en état de choc qui ont été transportés vers l’hôpital. Les autorités comoriennes ont quant à elles ouverte une enquête et la gendarmerie maritime française devrait également apporter son concours à l’enquête notamment grâce à sa vedette et à ses plongeurs qui devraient pouvoir plonger sur l’épave de l’appareil afin de tenter d’y récupérer les boîtes noires. Ces dernières permettront alors de mieux comprendre ce qui s’est passé. Le seul problème c’est que l’avion e trouverait à environ 150 m de fond.

 

Panne moteur ?

Selon le récit d’un témoin qui s’est trouvé sur place quelques minutes après l’amerrissage et qui a pu discuter avec les passagers et notamment Abdouramane, un des personnels du bord et demeurant Mayotte, l’avion aurait été victime d’une panne moteur. « D’après ce que m’a raconté Abdouramane, c’est peu après le décollage que l’avion a eu un problème sur le moteur gauche. Le pilote a fait demi-tour et à tout fait pour regagner la piste mais l’avion perdait trop d’altitude et il a alors décidé d’amerrir. Une manœuvre parfaitement maîtrisée puisque l’avion est resté en un seul morceau et à flotté pendant une demi-heure avant de couler, ce qui a laissé le temps aux passagers de sortir. Ils ont été recueillis par des barques de pêche qui se sont immédiatement rendu sur les lieux. Les passagers ont été ramenés sur la terre ferme et pris en charge par les secours mais ils n’étaient pas blessés. J’ai vu le copilote qui lui avait été blessé mais pas très grièvement et une femme qui était encore sous le choc. Les autres passagers étaient mouillés mais ils allaient bien. » a raconté ce témoin qui a désiré rester anonyme de par sa profession. Si à Mayotte une cellule de crise a été activée par le préfet, l’ambassade de France à Moroni a pris toutes les dispositions pour ses ressortissants. Cette cellule de crise activée à Mayotte a d’ailleurs été levée hier en fin d’après-midi tout le monde étant rassuré sur le sort des passagers. La compagnie Inter Iles créée en 2008 et dont le siège social est à Anjouan disposait de quatre appareils, deux Cessna 404 et un Cessna 207 ainsi que ce l’avion qu’elle a perdu hier et qui avait été mis en service en aout dernier entre les Comores et Moroni. Cet Embraer120 qui avait fait l’objet d’un contrôle la semaine dernière et était parfaitement apte à voler avait été acquis par Inter Iles auprès de Régional la filiale d’Air France.

 

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