microcred
roaming2

REGION DIANA - Une pétition pour la levée de l'alerte orange pesant sur l'île de Nosy-Be est actuellement adressée à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement International de France.>>> Un évènement de sensibilisation des enfants et de la population sur les effets néfastes des sacs plastiques aura lieu du 01 au 03 mai 2014 à Nosy-Be. Il est organisé par le Rotary Club de Nosy-Be et l’association « Un enfant, Un diplôme, Un avenir » avec les autorités locales.>>> ECPAT France cherche à renforcer davantage son projet de lutte contre le tourisme sexuel impliquant les enfants à Nosy-Be. Elle cherche actuellement quelqu’un pour se charger du projet et un éducateur (rice) qui restera sur place. >>> L’Assemblée Générale de l’Office du tourisme de Nosy-Be s’est tenue ce jeudi 17 avril. La finalisation des offres avec Air Madagascar concernant la nouvelle desserte aérienne de l’île aux parfums à l’international et régional est dans l’ordre du jour. >>> L’appel à manifestation d’intérêt pour la formation AGV en Afrique du Sud est désormais clôturé. Les hôteliers inscrits pour celle-ci sont Sainte-Marie Lodge, IC Hôtel et Nosy-Be Hôtel. Relais des Plateaux se trouve dans la liste d’attente. >>> Un accord de partenariat entre Ambanja et l’association française « Pompiers humanitaires de Normandie » a permis d’établir les sapeurs pompiers de la ville. En mauvaise passe, leur effectif est actuellement réduit à moitié depuis leur création. >>> REGION BOENY - Le Cadre pour le développement de la région Boeny (CDRB), une association qui a toujours contribué au développement de la région, a déposé au chef de région Boeny trois grands projets portant sur l’environnement et le tourisme, l’agriculture et la pêche. >>> Pour la réorganisation de la circulation dans la ville de Mahajanga, les chauffeurs de Bajaj doivent suivre obligatoirement une formation continue organisée par la commune, la police municipale et la police nationale afin d’avoir un certificat de capacité, exigé avec le permis A2. >>> REGION ATSINANANA - Après la réunion entre la JIRAMA, le chef de région et l’Enelec durant la fin de la semaine dernière, le délestage est devenu moins fréquent à Toamasina. En effet, Enelec tenait à remplir son engagement à fournir 14MGW d’électricité afin de compléter le besoin de la ville qui estimé à 24MGW.

edtionn photottqes
renala

Crash aérien aux Comores : aucune victime

aviontombe

C’est un véritable miracle qui s’est produit hier vers 14 heures lorsqu’un Embraer 120 de la compagnie Inter Iles a décollé de l’aéroport de Moroni en direction d’Anjouan et Dzaoudzi. Deux minutes seulement après son décollage le pilote a demandé au contrôle de l’aéroport de Hayhaya à faire demi-tour suite visiblement à un problème technique sur son appareil, à bord duquel se trouvaient 25 passagers et quatre membres d’équipage. Le bi turbopropulseur a alors amorcé son retour vers la piste pour un atterrissage d’urgence, lorsque le pilote d’origine sud-africaine s’est rendu compte qu’il ne pourrait pas regagner la terre ferme. Il a alors demandé à l’équipage de prévenir les passagers à se préparer à un amerrissage qu’il a parfaitement maîtrisé et, selon le témoignage d’un passager, « même si ça a secoué un peu, l’avion s’est bien posé sur l’eau et nous avons pu sortir avec les gilets de sauvetage. Il n’y a pas eu de panique à bord » L’avion a en effet touché l’eau à environ 2 kilomètres de la piste et, depuis la tour de contrôle les agents de l’aviation civile des Comores ont suivi la scène distinguant les passagers vivants. Aussitôt l’alerte a été donnée mais déjà des barques de pêche convergeaient vers les lieux du crash, de nombreux témoins ayant vu l’avion amerrir, pour porter secours aux survivants qui ont été pris en charge rapidement et ramenés à terre. Le co-pilote d’origine kenyane a été blessé légèrement mais ses jours ne sont pas en danger. Quelques minutes seulement après l’accident, les autorités de Mayotte étaient prévenues et une cellule de crise était activée à la préfecture sous l’autorité de Thomas Degos qui, en relation avec le préfet de la Réunion et les autorités comoriennes, a proposé l’aide de la France en prévoyant sur zone l’Odet la vedette de la gendarmerie Maritime qui finalement n’a pas appareillé. Du côté d’Inter Iles, nous avons pu joindre une employée encore sous le choc et en pleurs, qui n’a pas pu nous donner de renseignements, l’accident venant de se produire depuis quelques minutes seulement.

L’avion dont l’amerrissage a été parfaitement maîtrisé est resté à flot durant toute la phase d’évacuation des passagers avant de sombrer. Les secours se sont alors organisés rapidement pour prendre en charge les passagers en état de choc qui ont été transportés vers l’hôpital. Les autorités comoriennes ont quant à elles ouverte une enquête et la gendarmerie maritime française devrait également apporter son concours à l’enquête notamment grâce à sa vedette et à ses plongeurs qui devraient pouvoir plonger sur l’épave de l’appareil afin de tenter d’y récupérer les boîtes noires. Ces dernières permettront alors de mieux comprendre ce qui s’est passé. Le seul problème c’est que l’avion e trouverait à environ 150 m de fond.

 

Panne moteur ?

Selon le récit d’un témoin qui s’est trouvé sur place quelques minutes après l’amerrissage et qui a pu discuter avec les passagers et notamment Abdouramane, un des personnels du bord et demeurant Mayotte, l’avion aurait été victime d’une panne moteur. « D’après ce que m’a raconté Abdouramane, c’est peu après le décollage que l’avion a eu un problème sur le moteur gauche. Le pilote a fait demi-tour et à tout fait pour regagner la piste mais l’avion perdait trop d’altitude et il a alors décidé d’amerrir. Une manœuvre parfaitement maîtrisée puisque l’avion est resté en un seul morceau et à flotté pendant une demi-heure avant de couler, ce qui a laissé le temps aux passagers de sortir. Ils ont été recueillis par des barques de pêche qui se sont immédiatement rendu sur les lieux. Les passagers ont été ramenés sur la terre ferme et pris en charge par les secours mais ils n’étaient pas blessés. J’ai vu le copilote qui lui avait été blessé mais pas très grièvement et une femme qui était encore sous le choc. Les autres passagers étaient mouillés mais ils allaient bien. » a raconté ce témoin qui a désiré rester anonyme de par sa profession. Si à Mayotte une cellule de crise a été activée par le préfet, l’ambassade de France à Moroni a pris toutes les dispositions pour ses ressortissants. Cette cellule de crise activée à Mayotte a d’ailleurs été levée hier en fin d’après-midi tout le monde étant rassuré sur le sort des passagers. La compagnie Inter Iles créée en 2008 et dont le siège social est à Anjouan disposait de quatre appareils, deux Cessna 404 et un Cessna 207 ainsi que ce l’avion qu’elle a perdu hier et qui avait été mis en service en aout dernier entre les Comores et Moroni. Cet Embraer120 qui avait fait l’objet d’un contrôle la semaine dernière et était parfaitement apte à voler avait été acquis par Inter Iles auprès de Régional la filiale d’Air France.

 

APOI

memento-fr no-comment rli  
orange ontmcap  
logo-univers   cetamada fmmcapture guanomad-logo  carrefour
...