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18/04/2014 - REGION DIANA - Pour renforcer la sécurité dans la capitale du nord, la police nationale continue le contrôle des cartes d’identité durant la nuit à Antsiranana. 19 personnes ont été arrêtées dernièrement suite au non port de celle-ci dont un ressortissant espagnol. >>> Le rappel des pensions des retraités de la société Sirama à Brickaville a été distribué ce mercredi et celui de Nosy-Be ce jeudi. >>> « Mobile Home » est à l’affiche de Cinem'Alliance ce vendredi 18 avril à 19h à l’Alliance française de Diégo Suarez. Il s’agit d’une comédie franco-belge sortie en 2012.>>> REGION BOENY - La grande régate de pirogues à voiles aux couleurs du monde intitulée « Majnuga fait son tour du monde » se tiendra les 20 et 21 avril à la Petite Plage d’Amborovy, Mahajanga. >>> Le personnel de l’université de Mahajanga, dirigé par le président de l’université Antoine Zafera, a procédé ce jeudi au nettoyage général du campus. >>> Rentrant dans la lutte contre la rage, l’opération d’éradication des chiens errants à Mahajanga a commencé durant la nuit de ce mercredi. Des mets empoisonnés ont été éparpillés dans toute la ville. >>> Le 2ème quart de finale du tournoi open de basket-ball pour l’ouverture de la saison 2014 se tiendra ce vendredi 18 avril au gymnase couvert de Mahajanga. Au programme : US Douane vs Up Team et ASV et BCO. >>> Le groupe Mage 4, longtemps discret, se remet sur scène. Il organise un cabaret le vendredi 18 avril à Boina Beach Mahajanga. >>> REGION ATSINANANA - La célébration de la journée mondiale de l’hémophilie s’est tenue ce jeudi à l’hôtel de ville de Toamasina. Culte œcuménique, témoignages et dons de sang ont marqué la journée. Elle a été organisée par la coopération de l’Association pour le bien-être des hémophiles de Madagascar, Medical International et Optimus Glove.

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Une association contre les naufrages meurtriers

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Depuis des années, on ne compte plus les morts entre Mayotte et Anjouan. Ce bras de mer meurtrier est certainement le plus grand cimetière de l’océan Indien à cause de trafiquants de chair humaine qui n’hésitent pas à entasser des dizaines de personnes sur des embarcations à la limite de la flottabilité. Pour maîtriser les investissements ces « passeurs » (souvent des notables connus de tous aux Comores) limitent la matière première lors des constructions des embarcations dans des chantiers clandestins. Sans parler encore de l’absence totale de matériels de sécurité de base qui permettraient d’alerter les autorités portuaires en cas de naufrage.
Jouant sur la naïveté des pauvres gens qui fuient la misère de leur pays, ils détournent à leur profit les croyances religieuses sous prétexte que « c’est Dieu qui l’a voulu » en cas de naufrage.
Aussi, ces assassins ne sont jamais inquiétés et il suffit de se rendre au port de Domoni (Anjouan) chaque soir, pour voir embraqués des candidats à l’immigration clandestine.
Malgré les grands discours de coopération régionale, les autorités comoriennes ne font rien pour stopper le massacre et le scandale continue alors qu’en face, à Mayotte, les autorités dépensent toujours plus chaque année pour les reconduites à la frontière (record de France en 2011 avec 26 000 reconduite).
Dans ce contexte, l’association Epace Anjouan-Mayotte pour l'harmonie et la concorde dirigée par Djaanfar Salim Allaoui, ex ministre anjouanais aujourd’hui réfugié politique à Mayotte et par l’avocat franco comorien Said Larifou, essaient de réveiller les consciences.
Voici leur dernier communiqué en intégralité le 27 octobre dernier :

 

« Le samedi 27 octobre 2012 à Mayotte, terre française et terre d'islam au lendemain de la I'Aid al Adhaa , Espace Anjouan-Mayotte pour l'harmonie et la concorde, entourée des associations Initiative solidarité France-Océan Indien, de l'association pour la fraternité Comorienne (A.F.C), de tous les musulmans du monde entier qui se reconnaissent dans ce rituel religieux, ont commémoré dans la prière et le recueillement les victimes des naufrages des 8 septembre et 8 octobre 2012, survenus dans la commune de Dzaoudzi-Labattoir, afin d'honorer la mémoire des 14 victimes occasionnées par ces deux récents naufrages.

 

Nous avons aussi une grosse pensée pour le sort, pour le moins ambigu qu'inquiétant des disparus en mer consécutifs aux naufrages des kwassas, qui se chiffrent dans le seul exercice 2012 à 68 cas environ.

 

Au travers de cette cérémonie du mémoire, les trois associations ont tenu à démontrer leur solidarité pleine et entière aux victimes des naufrages en mer, ont prié pour elles et ont interpellé, sans commune mesure, les réseaux des trafics clandestins à stopper sans délai, leur industrie de la mort.

 

Espace Anjouan-Mayotte pour l'harmonie et la concorde place l'homme au centre de ses préoccupations majeures, quoi de plus normal en ces douloureuses circonstances que de rendre hommage à la mémoire collective des victimes des naufrages des kwassas, à leur famille et proches, une manière comme une autre de s'insurger devant les actions échouées dans le passé, l'indifférence et l'inaction actuelles des pouvoirs publics comoriens et français.

 

Au terme du communiqué de presse de Espace Anjouan-Mayotte du 12-10-2012 dernier, nous annoncions l'examen d'une série d'actions fortes susceptibles de faire sensiblement inverser la tendance.

 

En effet, une délégation composée de Espace Anjouan-Mayotte pour l'harmonie et la concorde s'apprête à séjourner longtemps s'il le faut aux Comores, à Mohéli, à Ngazidja et à Anjouan, afin d'aller à la rencontre des dirigeants politiques et administratifs, des chefs religieux et de la société civile comorienne au niveau des îles et de l'union, pour échanger, réfléchir, débattre et incarner une force de propositions dans une dimension régionalement intégrée et dans un cadre approprié de large concertation sur la circulation des biens et des personnes dans l'archipel.

 

C'est là une contribution de Espace Anjouan-Mayotte, de Initiative Solidarité et de l'A.F.C en vue dans un premier temps d'amorcer la prévention que nous espérons persuader une grande partie de l'opinion publique que la solution se trouve aux comores, comme les solutions peuvent aussi se trouver à Mayotte ou encore au niveau de l'état français et par la suite tenir les assises sur l'immigration comme initialement programmé.

 

 

 

Le porte- parole                    Djaanfar Salim Allaoui

 

 

 

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